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 (Festival Road) Daenerys (c) vs Diedra

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"The Barbarian" Ogobor

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MessageSujet: (Festival Road) Daenerys (c) vs Diedra   Dim 2 Oct - 23:10

FESTIVAL ROAD
CAWUniverse
A vos speech !

Daenerys (c) VS Diedra Gulf Match for the Ladie's Championship Qui de Daenerys, la protectrice des dragons et de Diedra, la diablesse des ténèbres l'emportera dans un match où le but est de faire tomber l'adversaire dans un gouffre situé non loin de la rampe d'entrée ? Ce match est à ne pas manquer. Vainqueur by Speech

Speech Festival Road
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Diedra The Heel Demon

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MessageSujet: Re: (Festival Road) Daenerys (c) vs Diedra   Lun 3 Oct - 21:21

vs.
Daenerys
« Diedra "The Heel Demon" »
Festival Road PPV
"Une mère détruite... tout un peuple heureux" Diedra commença par cette phrase.  

 
Daenerys nous ne sommes pas humaine n'est ce pas ?
Nous sommes plus que sa tu es une mère je suis une démone.
 Tu va tomber dans mon gouffre à Festival Road et tu n'y sortira pas avec le titre.
Diedra mit derrière elle un diaporama








Cela vous à plut ?

J'aime sa ahah
Résumer rapide de ce qui se passera, Daenerys + Titre + Gouffre = Diedra Champion

C'est facile Non ?

Le diable me donne mais pouvoir et je ne vais pas le décevoir ton garde pourras te protéger tant que tu veux je te détruirais, j'offrirais ton âme au diable, ton corps sera brûler, est ce drôle,

Présentons nous un peu plus, je suis Diedra connu comme la femme la plus forte au monde et je suis la démone Suédoise. J'aime faire subir un  châtiment à mes adversaires pas vous ?  

Sacrifice, donne moi les pouvoirs éternels Serena invoque tes crocs mortels et aide moi à faire face à cette menace qu'est la Mère des Dragons, oups j'ai oublier sa n’existe pas




Tu es à coter de la plaque Daenerys tu crois que en parlant de n'importe quoi tu mérite de gagner on en à rien à faire de ton royaume prépare ton combat reste dans le sujet et tous ce passeras bien, si tu reste à côté juste pour me dire 2 mot cela ne sert à rien et c'est vraiment stupide mince j'avais oubliez que tu l'était
Le Westeros n’existe pas comme les dragons va faire une thérapie.

Je dois vous quittez je dois allez sacrifiez.

 
  


Dernière édition par Diedra The Heel Demon le Lun 3 Oct - 22:10, édité 1 fois
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Daenerys

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Messages : 68
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Age : 20

MessageSujet: Re: (Festival Road) Daenerys (c) vs Diedra   Lun 3 Oct - 21:55

Khaleesi ♛
La Maison Targaryen est issue de l’ancienne noblesse de l'antique Valyria. Cependant, en dépit de sa puissance affirmée au Royaume des Sept Couronnes, les membres de la Maison Targaryen n'étaient que peu considérables dans l'antique Valyria. C'est lors du Fléau de Valyria, prédit par leur ancetre Daenys dite La Reveuse, que les Targaryen émigrèrent sur l’ile de Peyredragon, suivis de leurs dragons. Considérés comme des lâches pas les autres maisons nobles de l'antique Valyria, même après le Fléau, aucun membre de la Maison Targaryen n'y retourna.

C'est pendant la conquête d'Aegon le Conquérant que la Maison Targaryen atteint sa pleine influence sur le Royaume. C'est d'ailleurs à cette époque qu'ils adoptent leur blason, le dragon à trois têtes représentant Aegon et ses deux sœurs. En ayant envahit les différents Royaumes du continent de Westeros, la Maison Targaryen l'unifie pour n'en faire qu'un seul et unique Royaume dont ils sont les dirigeants. Dès lors, l'histoire de la Maison Targaryen se confond avec celle du Royaume des Sept Couronnes. Ils règnent en tant que rois et reines sur tous les habitants du continent de Westeros et les Grandes Maisons Suzeraines du Royaume sont tous leurs vassaux.

Il semble que lorsque le soleil se lève sur ces terres du Nord il ne s’adapte à la couleur de cette neige omniprésente. Alors que je me levais au petit matin, mon époux avait déjà déserté le lit conjugal pour aller je ne sais où. Je me dirigeais presque instinctivement vers la fenêtre, frissonnant au contact de l’air froid contre ma peau chaude. Ma femme de chambre était censée venir me réveiller quelques minutes plus tard, mais éveillée depuis au moins une heure je ne pu supporter d’attendre plus longtemps. Ma respiration créait de la buée sur la fenêtre, et à l’extérieur, malgré l’annonce d’un été qui serait long, la neige continuait à recouvrir le sol de la campagne alentour. Vitanie pénétra dans la chambre discrètement et sursauta en me voyant déjà debout.

« Pardonnez-moi, Madame, je ne pensais pas être en retard, je... » « Vous ne l’êtes pas, ne vous en faites pas » », lui répondis-je avec un sourire. La jeune fille m’était très sympathique, elle était polie, modeste et l’on pouvait sentir qu’elle faisait son possible pour me servir. Après avoir choisi de porter la robe – que dis-je, la cuirasse – bleue, je lui demandais de me coiffer les cheveux, je préférais ne pas me les attacher en chignon, seulement relever quelques mèches. « Pourriez-vous attacher ma cape, je compte sortir. » « A cette heure-ci, Madame ? » « Oui, la campagne n’est jamais aussi belle qu’au lever du soleil. »

Enfin, quand je parlais de campagne, j’imaginais celle qui bordait les terres royales, car les campagnes du Nord n’avaient rien des hospitaliers champs de culture du sud, je me demandais même si quelques cultures pouvaient être réalisées dans de telles conditions. Vitanie m’accompagna jusqu’à la porte du château, là où je lui offrais sa matinée avant de sortir et de me diriger vers la petite ville qui s’affairait déjà. Accompagnée d’un garde, qui était censé assurer ma sécurité –je n’en voyais pas l’intérêt -, je parcourais les rues boueuses à cause de la neige fondue. Le marché battait son plein, et les gens, surpris de se trouver directement au contact de l’épouse de leur suzerain, se prosternaient à mesure que j’avançais. M’arrêtant devant un stand, je contemplais la marchandise proposée, tout me semblait bien peu appétissant face aux fruits gorgés de soleil de Port Réal. Au village, les hommes se préparaient à partir travailler sur les champs de Lord Stark, les femmes s’occupaient des enfants un temps, avant que tout le reste de la famille ne rejoigne les hommes pour les cultures. Voyant une petite fille au milieu du chemin je m’approchais d’elle, elle était si belle, ses yeux d’un bleu profonds trahissaient une certaine appréhension, m’accroupissant face à elle, je lui proposais de gouter un petit gateau sec ramené du château. « Prend le, il est délicieux tu verras... » baissant la voix, je lui chuchotais d’un air complice, « moi ce sont mes préférés ! J’en ai toujours sur moi ! »

La petite l’attrapa en souriant, elle était si jolie, mais ses vêtements semblaient si... usés. Et cependant, le peuple de Winterfell semblait mieux traité que celui de Port-Réal, la famille Stark était connue pour protéger son peuple, c’était au moins un principe que nous partagions. La mère de famille sorti pour appeler sa petite fille et je vis l’effroi se dessiner sur ses traits à la vue de sa suzeraine.
« Votre Grâce, j’espère que la petite ne vous a pas importuné, pardonnez-moi... »
« Cessez de vous excuser, votre fille est magnifique. Combien d’enfants avez-vous ? » « Cinq, Votre Grâce. Deux garçons, qui sont au champ avec leur père, et deux petites filles. »

« Ne manquez-vous de rien ? » lui demandais-je, sincèrement concernée, il devait être difficile pour une famille nombreuse et démunie d’assurer sa survie. « Non, votre Grâce, notre vie est simple mais nous sommes heureux. »
Cette simple phrase me toucha profondément, cette femme était si courageuse, porter une maison à bout de bras, s’occuper seule de cinq enfants pendant que son mari travaille dur. Je lui donnais discrètement une bourse contenant une petite somme d’argent, et lui dit tout aussi discrètement. « Si vous avez besoin de quoique ce soit, venez au château, je veillerai à ce que vous ne manquiez de rien »

Elle se confondit en remerciement en s’inclinant, je la relevais, il n’était aucunement nécessaire pour elle de s’incliner devant moi. Quittant cette famille, je faisais le tour du village, m’arrêtant à chaque maison dont les habitants n’étaient pas encore partis. Je savais bien qu’il n’était pas possible d’aider le monde entier, mais ces personnes étaient mes sujets, et je devais veiller sur eux. Après une heure à parcourir une partie du village, je décidais de congédier mon garde, mais celui-ci ne semblait pas décidé à me laisser. Je faisais mine de rentrer au château avec lui, mais à peine entrée je ressortais vers la forêt en bordure du château. Je n’y avais jamais mis les pieds, et en même temps en quelle occasion aurais-je pu m’y rendre ? Les forêts du sud étaient verdoyantes, ponctuées de magnifiques clairières et de grandes prairies où il était très agréable de se promener. Ici, tout semblait immobile, tout semblait figé dans la glace et la neige. Moi-même je ressentais ce froid comme de multiples pointes plantées dans ma peau. Le dragon s’accommode bien mal du froid, déjà à Port-Réal les nuits fraîches me faisaient frissonner, ici c’était l’enfer.

Cette forêt n’avait rien de l’espace hospitalier de nature où il est agréable de batifoler et de pique-niquer. Je devais bien avouer que quelque chose me rendait mal à l’aise dans ces bois, peut-être était-ce l’obscurité, les bruits multiples ou bien le fait que je sois seule. A mesure que je m’éloignais du château, les arbres étaient de moins en moins clairsemés et moi de moins en moins rassurée. Mais à ma plus grande surprise je débouchais sur une petite clairière où coulait un joli ruisseau, tout ceci était du plus charmant. Je m’arrêtais quelques instants pour contempler le spectacle que m’offrait la nature. M’approchant du ruisseau, je me baissais afin d’y plonger ma main, mais je la retirais aussitôt, l’eau était monstrueusement froide, glaciale. Mais cela n’enlevait rien à sa beauté. C’est seulement à ce moment que je prenais conscience d’être aux côtés d’un arbre monumental, mais cet arbre était... étrange... il dégageait quelque chose de puissant, peut-être même d’inquiétant. Y regardant de plus près, j’apercevais le visage gravé dans le bois et les yeux pleurant des larmes de sang, la surprise me fit reculer instinctivement, je trébuchais sur une souche et tombais en arrière, une chute heureusement amortie par un tapis de feuilles et de neige. Formidable. Ce pays était formidable. Je restais allongée au sol, fatiguée, vraiment fatiguée, le ciel était pourtant bleu, un bleu lui aussi glacial. Je fermais les yeux, écoutais le bruit du vent dans les rares feuilles des arbres, ceux-ci venait à peine de recommencer à se couvrir de feuilles, l’été revenait lentement dans ces contrées du Nord. Il semblait presque entendre le vent me parler, murmurer à mon oreille. Je le sentais caresser ma peau, ou plutôt la mordre. Le vent me parlait, et mon souffle était la seule réponse que je pouvais lui apporter. Sans que je ne pu la retenir, une larme m’échappa, elle coula le long de ma joue pour finir dans mes cheveux, le vent rendait la trace humide sur ma joue bien présente. A ce moment précis, le visage de mon petit frère m’apparut, entouré d’une lumière radieuse, mon frère que j’avais abandonné... que l’on m’avait forcée à abandonner. Je m’efforçais de me remémorer les traits de mon père, cet homme bon et doux, synonyme d’une vie heureuse pour moi. Cette famille que j’avais tant aimée, et de laquelle j’avais été séparée. Tout cela était si injuste. Serrant les poings, je tentais en vain de retenir le flot de larme qui menaçait déjà depuis plusieurs jours de quitter mes yeux, et sans que je pu me maîtriser, je sentais que je pleurais, en silence, seule, dans les bois, allongée par terre sur la fine couche de neige. La dernière Rhaenys que ce monde avait connu avait été une grande guerrière, une femme capable de détruire ses ennemis, montée sur le dos de son dragon, elle avait été une grande mère aimante, du moins le peu de souvenirs que je gardais d’elle étaient heureux. Et qu’étais-je, moi ? La femme de Lord Stark, une petite fille pleurnicharde incapable de renverser le sort.

Un bruit au loin me tira de ma complainte, me redressant instinctivement j’essuyais les larmes qui restaient encore sur mes joues et tentais de regarder aux alentours, mais le bruit était sourd et lointain. Pourtant je pouvais jurer qu’il se rapprochait. Je n’arrivais pas à distinguer de quel bruit il s’agissait. Je ne savais même pas quelle heure il était, depuis combien de temps étais-je partie de Winterfell ou encore depuis combien de temps j’étais allongée là. Le bruit se rapprocha tellement que je reconnu immédiatement qu’il s’agissait d’un cheval au galop, mais ce cheval ralentissait, et alors que je me retournais et mon regard croisa immédiatement celui de mon époux, monté sur son cheval.

« Ma reine, vous êtes venu ici pour vous entraîner pour votre prochain Match ? »

Je lui souris, mon mari m'apporter tout son soutien depuis que j'étais dans cette fédération de catch, la bas je n'était pas aussi aimer que je le suis dans mon pays ce qui est toute a fait normal. Pour eux je suis une faible, une moins-que-rien, une folle et une inconnue ce que je suis loin d'être d'ailleurs. La semaine dernière, la fédération m'a donné un match, un match a handicap où je me suis retrouvée face à deux women's. Serena et Diedra.

« Je sais ce que vous allez me dire mon roi, cette ceinture est ma couronne je ne peux la perdre et j'en suis consciente. Je ne compte pas la perdre, je suis déterminée à la regarder, j'ai su conquérir un royaume, j'ai su conquérir votre coeur ainsi que votre peuple, est maintenant, je vais conquérir cette fédération. Une défaite n'est pas envisageable. Chaque jour je me bats, contre l'injustice, les tentatives d'assinanat est autre chose qui me font du mal. »

Mon mari descendit de son cheval pour venir s'asseoir a mes côtés, ces longs cheveux bruns se balancer dans tous les sens. Je lui souris m'écartent un peu pour laisser une certaines distances entre nous deux.

« Je ne doute pas de votre détermination ma reine, je c'est que vous voulez gagner, j'en suis certaines. Vos adversaires ne vous égalent pas, vous avez fait tellement de choses dans votre vie, vous en avez tellement réussie est, vous ne pouvez pas perdre cette couronne pour laquelle, vous vous êtes battu. »

« Alors quitter ce lieu pour me laisser méditer, je détruirais mon adversaire est garderais cette couronne que je suis la seule a mériter, mon peuple m'a choisie pour les représenter, et aujourd'hui je suis une championne mon chemin est tracée je n'ai aucune autre route à prendre que celle de la victoire.. »

Mon mari décide enfin de quitter les lieux sur son magnifique cheval, mais il ne pouvait partir sans me déposer un baiser sur mes lèvres blanches comme la neige et chaude comme le feu un mélange somptueux d'après lui. Je regardai le paysage tournant le dos a mon mari pendant qu'il s'envoie au galop sur son cheval blanc comme la neige. J'imaginée déjà Diedra chuter dans ce gouffre entant ces cris avant d'entendre son corps claquer au sol est voir son sang couler en descendant une magnifique scène j'avais hâte de pouvoir réellement l’exécuter. 
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